Ils n'ont rien vu [annulé]

Thomas Lebrun

 

mardi 23 mars 20h30
1h30

grande scène

© Frédéric Iovino
© Frédéric Iovino

Que reste-t-il de ce qui a disparu ? Pour sa nouvelle création, Thomas Lebrun s’inspire librement de Hiroshima mon amour de Marguerite Duras et Alain Resnais, et pose son regard sur un des grands traumatismes de l’histoire.

 

Il ne s’agit pas ici de transposer le scénario pour des danseurs. Le film est présent comme un souvenir qui s’efface, de même que la réalité atomique, dans le film, revient comme un fantôme qui ne cesse de hanter le présent.
Comme une mise en abyme du souvenir, Ils n’ont rien vu poursuit le travail du chorégraphe sur la mémoire, telle qu’elle transforme parfois pour préserver, en nous rappelant que les traumatismes de l’Histoire semblent
appelés à se répéter indéfiniment. Pour l’aider à créer ce lien mémoriel, le chorégraphe fait appel à la plasticienne japonaise Rieko Koga. L’environnement scénique mouvant qu’elle a imaginé pour huit interprètes crée un espace où les parcours s’entrelacent, où le geste traditionnel reparaît, transformé par la modernité.
 

 

Autour du spectacle
échauffement à 19h

 

 

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Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Camo, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Akiko Kajihara, Anne-Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté
Texte Marguerite Duras
Témoignages Takako Kotani, Makato Nagahara, Suzuko Numata, Shigeko Orimen, Shigeo Sasaki
Musiques Japanese Traditional Percussion Taiko, Giovanni Fusco, Geogres Delerue, Paul Mark, his Orchestra and Voices, Gen-ichiro Murakami, Toshiya Sukegawa, Group from Miyazaki Prefecture, Ensemble Nipponia, Group from Nikko, André Mehmari, François Morin, Joji Hirota taiko drummers
Création boro Rieko Koga
Création lumières Françoise Michel
Création son Mélodie Souquet
Création costumes Jeanne Guellaff
Régie plateau Xavier Carré
Montage son Yohann Têté

 

 

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Production : Centre chorégraphique national de Tours.
Coproduction : Chaillot – Théâtre national de la Danse, Les Quinconces-L’espal, Scène nationale du Mans. Avec le soutien du Centre dramatique national de Tours (résidence de création), du Carreau du Temple – Paris 3e et du Saitama Arts Theater (Japon).
Remerciements : Groupe de kagura Kaminakachoshi, Musée du Mémorial de la Paix d’Hiroshima, Mémorial National pour la Paix dédié aux victimes
de la bombe atomique, EFI Paris, Ville de Gentilly, Le Centre chorégraphique national de Tours est subventionné par le ministère de la Culture – DGCA – DRAC Centre–Val de Loire, la Ville de Tours, le Conseil régional Centre-Val de Loire,
le Conseil départemental d’Indre-et-Loire et Tours Métropole Val de Loire. L’Institut français contribue régulièrement aux tournées internationales du Centre chorégraphique national de Tours.