Ils n'ont rien vu

Thomas Lebrun

mardi 17 mars 20h30
1h30

grande scène

© Frédéric Iovino
© Frédéric Iovino

Que reste-t-il de ce qui a disparu ? Pour sa nouvelle création, Thomas Lebrun s’inspire librement de Hiroshima mon amour de Marguerite Duras et Alain Resnais, et pose son regard sur un des grands traumatismes de l’histoire.

 

Il ne s’agit pas ici de transposer le scénario pour des danseurs. Le film est présent comme un souvenir qui s’efface, de même que la réalité atomique, dans le film, revient comme un fantôme qui ne cesse de hanter le présent. Comme une mise en abyme du souvenir, Ils n’ont rien vu poursuit le travail du chorégraphe sur la mémoire, telle qu’elle transforme parfois pour préserver, en nous rappelant que les traumatismes de l’histoire semblent appelés à se répéter indéfiniment. Pour l’aider à créer ce lien mémoriel, le chorégraphe fait appel à la plasticienne japonaise Rieko Koga. L’environnement scénique mouvant qu’elle a imaginé pour neuf interprètes crée un espace où les parcours s’entrelacent, où le geste traditionnel reparaît, transformé par la modernité.

Autour du spectacle

garderie de 4 à 8 ans à partir de 20 h

Pour toute inscription à la garderie, merci de bien remplir le formulaire ci-dessous et de le transmettre à la billetterie par mail. 

 

 

Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Camo, Raphaël Cottin,
Anne-Emmanuelle Deroo, Karima El Amrani,
Akiko Kajihara, Anne-Sophie Lancelin,
Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté
Musiques Ensemble Nipponia, Giovanni Fusco,
Joji Hirota, Paul Mark, Toshiya Sukegawa,

musiques traditionnelles japonaises...
Création boro Rieko Koga
Création lumière Françoise Michel
Création son Mélodie Souquet
Création costumes Jeanne Guellaff
Régie plateau Xavier Carré

Production : Centre chorégraphique national de Tours.
Coproduction : Chaillot, Théâtre national de la Danse, Les Quinconces-L’espal,
Scène nationale du Mans. Avec le soutien du Centre dramatique national de
Tours (résidence de création), du Carreau du Temple – Paris 3e et du Saitama Arts
Theater (Japon). Le Centre chorégraphique national de Tours est subventionné
par le ministère de la Culture / DGCA, DRAC Centre-Val de Loire, la Ville de
Tours, le Conseil régional Centre-Val de Loire, le Conseil départemental d’Indreet-
Loire et Tours. Métropole Val de Loire. L’Institut français contribue régulièrement
aux tournées internationales du Centre chorégraphique national de Tours.